proches aidant et aidante.
Publié : mar. 17 mai 2022, 10:28 pm
Je mets ce message, pour encourager les conjoints ou conjointes à témoigner ici, et pour partager.
Ceux que nous aimons et qui ont une maladie du foie, sont fragilisés, sont vulnérables, et ont besoin de nous sentir là, vigilants et attentifs. Sans pour autant exagérer, car ils ont besoin de sentir, qu'ils ou elles sont encore actifs. Mais, parfois, le rôle de proche aidante, ou aidant, est difficile. Nos moitiés ont leur caractère, et ils souffrent. Nos moitiés sont parfois irritables, ou impatients. C'est normal, car la souffrance est difficile à accepter.
On oublie cependant, que nous aussi, nous avons besoin de soutien pour les aider, nous avons besoin de gens qui nous apprécient pour ce rôle, et qui nous montrent que nous sommes utiles, même si c'est pour de toutes petites choses.
Oui, parfois, le rôle d'aidante ou aidant est ingrat, parce qu'on oublie souvent que nous aussi, nous souffrons, mais moralement. On est souvent inquiet ou inquiète, car nous aimons l'autre, et on se sent impuissant(e) . Je suis heureuse d'être là pour mon mari, et je le sens heureux aussi. Ne lâchons pas, car nous sommes une grande partie responsable de leur état qui peut aller mieux.
Ceux que nous aimons et qui ont une maladie du foie, sont fragilisés, sont vulnérables, et ont besoin de nous sentir là, vigilants et attentifs. Sans pour autant exagérer, car ils ont besoin de sentir, qu'ils ou elles sont encore actifs. Mais, parfois, le rôle de proche aidante, ou aidant, est difficile. Nos moitiés ont leur caractère, et ils souffrent. Nos moitiés sont parfois irritables, ou impatients. C'est normal, car la souffrance est difficile à accepter.
On oublie cependant, que nous aussi, nous avons besoin de soutien pour les aider, nous avons besoin de gens qui nous apprécient pour ce rôle, et qui nous montrent que nous sommes utiles, même si c'est pour de toutes petites choses.
Oui, parfois, le rôle d'aidante ou aidant est ingrat, parce qu'on oublie souvent que nous aussi, nous souffrons, mais moralement. On est souvent inquiet ou inquiète, car nous aimons l'autre, et on se sent impuissant(e) . Je suis heureuse d'être là pour mon mari, et je le sens heureux aussi. Ne lâchons pas, car nous sommes une grande partie responsable de leur état qui peut aller mieux.