Besoin de soutien: Suis-je un cas exotique?
Publié : mer. 17 juin 2020, 4:39 pm
Bonjour à toutes et à tous,
Je passe le pas d'écrire sur ce forum car je me dis que probablement certain(e)s d'entre vous sont dans la meme situation et on pourra se soutenir mutuellement?^^
Je viens d'avoir une longue discussion avec Daniel de l'association qui m'a réconfortée avec beaucoup de bienveillance et d'écoute active. Merci encore à lui.
Je me présente, je m'appelle Noura j'ai 34 ans maman solo de jumeaux de 18 mois.
En février dernier et après 1 mois et demi d'errance médicale (une quinzaine de prise de sang, 3 échographie, 5 scanners) on m'a diagnostiqué une HAI. Transaminase entre 1800 et 2000. fort ictère, forte fatigue, nausées, urine bière brune... Mon hématologue m'a fait une recherche d'anticorps et biopsie c'est ce qui a confirmé la HAI.
Depuis je suis sous medrol (32 mg par jour en phase initiale et aujourd'hui je suis à 14mg/jour) et imuran (100mg/jour)(j'ai commencé ce dernier Deux mois environ après le début de la corticothérapie).
Les effets secondaires du medrol sont tels (visage lunaire, hyperpilosité médicamenteuse, troubles du sommeil, mains tremblantes, articulations douloureuses...) que je ne supporte pas ce médicament mais je sais que c'est le pris à payer pour un 'contrôle' de l'inflammation. Puis mes transaminases sont re-devenues quasi normales (je suis descendus à 60 pour GOT, GPT et 28 pour GGT). J'ai commencé de nouveau un sevrage des corticoïdes (nous avions déjà essayé un premier sevrage qui a échoué) et là de nouveau je suis en train de faire une rechute car l'inflammation repart et mes transmises sont remontées à 88 et la bilirubine à 1.2 (vs 0.7 il y a une semaine). A cela s'ajoute que je sens mon foie 'travaillait' (comme une pointe de coté, ce que je ne ressentais pas avant donc forcement cela m'inquiète beaucoup.
Je me sens démunie car c'est l'ascenseur émotionnel et je sais que ce n'est que le début car il s'agit là d'une maladie chronique et donc par définition qui va perdurer dans le temps. Je me sens seule et s'agissant dune malade 'invisible' il est difficile d'être comprise ou prise au sérieux par les autres.
En outre, j'ignore si la stratégie de mon hépatologue est bonne car bien que je réponds au traitement, les rechutes commencent à se faire nombreuses et psychologiquement c'est difficile à gérer car c'est le flou absolu....
Mon hépatologue se veut rassurante mais j'ai du mal à totalement la croire, car je ne vois rien d'une vie 'normale' dans ce que je vis actuellement. (elle dit qu'une HAI est compatible avec une vie normale à quelques réajustements près).
Bref je m'excuse pour le pavé, je voulais juste savoir si d'autres avaient vécu pareille situation et si vous aviez des conseils précieux pour moi. Egalement et si possible, savoir quel type de traitement/dosage vous aviez bien que je suis consciente que chaque cas est unique et particulier et que rien ne doit naturellement être fait sans l'avis de l'hépatologue.
Merci infiniment pour tout,
N
Je passe le pas d'écrire sur ce forum car je me dis que probablement certain(e)s d'entre vous sont dans la meme situation et on pourra se soutenir mutuellement?^^
Je viens d'avoir une longue discussion avec Daniel de l'association qui m'a réconfortée avec beaucoup de bienveillance et d'écoute active. Merci encore à lui.
Je me présente, je m'appelle Noura j'ai 34 ans maman solo de jumeaux de 18 mois.
En février dernier et après 1 mois et demi d'errance médicale (une quinzaine de prise de sang, 3 échographie, 5 scanners) on m'a diagnostiqué une HAI. Transaminase entre 1800 et 2000. fort ictère, forte fatigue, nausées, urine bière brune... Mon hématologue m'a fait une recherche d'anticorps et biopsie c'est ce qui a confirmé la HAI.
Depuis je suis sous medrol (32 mg par jour en phase initiale et aujourd'hui je suis à 14mg/jour) et imuran (100mg/jour)(j'ai commencé ce dernier Deux mois environ après le début de la corticothérapie).
Les effets secondaires du medrol sont tels (visage lunaire, hyperpilosité médicamenteuse, troubles du sommeil, mains tremblantes, articulations douloureuses...) que je ne supporte pas ce médicament mais je sais que c'est le pris à payer pour un 'contrôle' de l'inflammation. Puis mes transaminases sont re-devenues quasi normales (je suis descendus à 60 pour GOT, GPT et 28 pour GGT). J'ai commencé de nouveau un sevrage des corticoïdes (nous avions déjà essayé un premier sevrage qui a échoué) et là de nouveau je suis en train de faire une rechute car l'inflammation repart et mes transmises sont remontées à 88 et la bilirubine à 1.2 (vs 0.7 il y a une semaine). A cela s'ajoute que je sens mon foie 'travaillait' (comme une pointe de coté, ce que je ne ressentais pas avant donc forcement cela m'inquiète beaucoup.
Je me sens démunie car c'est l'ascenseur émotionnel et je sais que ce n'est que le début car il s'agit là d'une maladie chronique et donc par définition qui va perdurer dans le temps. Je me sens seule et s'agissant dune malade 'invisible' il est difficile d'être comprise ou prise au sérieux par les autres.
En outre, j'ignore si la stratégie de mon hépatologue est bonne car bien que je réponds au traitement, les rechutes commencent à se faire nombreuses et psychologiquement c'est difficile à gérer car c'est le flou absolu....
Mon hépatologue se veut rassurante mais j'ai du mal à totalement la croire, car je ne vois rien d'une vie 'normale' dans ce que je vis actuellement. (elle dit qu'une HAI est compatible avec une vie normale à quelques réajustements près).
Bref je m'excuse pour le pavé, je voulais juste savoir si d'autres avaient vécu pareille situation et si vous aviez des conseils précieux pour moi. Egalement et si possible, savoir quel type de traitement/dosage vous aviez bien que je suis consciente que chaque cas est unique et particulier et que rien ne doit naturellement être fait sans l'avis de l'hépatologue.
Merci infiniment pour tout,
N