Il était une fois un foie qui m'a fait des misères
Publié : jeu. 22 avr. 2010, 1:42 am
Bonjour
je ne sais pas quoi penser, il faut dire que j'ai eu quelques déboires et que les médecins que j'ai vu restent dubitatifs et évasifs pour chacune des questions posées.
Mon historique médicale n'est pas simple, j'ai un syndrome considéré maladie rare (syndrome d'ehler-danlos : collagénose) qui est désigné comme responsable à pas mal de problèmes (mais sans retentissement hépatique normalement). J'ai aussi un hirsutisme qualifié d'idiopathique. J'ai eu une maladie de Lyme. Je suis hypertendue (diastole sans traitement >90 mm dans la journée, alors que la nuit j'ai des chutes de tension, aller comprendre !). Déficit en vit D
A la suite de quoi suis je perdue, (excusez je risque de vous user un peu les yeux, mais je ne voudrais pas oublier de dire quelque chose important dans le contexte, et je ne sais pas ce qui est le plus important) :
- le dimanche raclette entre amis, c'est exceptionnelle que j'en mange mais ca m'arrive je fait attention de prendre beaucoup de patate pour pas beaucoup de fromage et charcuterie vu que j'ai une intolérance au lactose et que je digère mal le gras (expliqué par la présence d'une hernie hiatale de la taille d'un poing)
- lundi, mardi je suis vaseuse chaque repas est comme nauséeux
- mercredi après le repas du midi douleur fulgurante et transfixiante, vomissements incohersibles. La douleur diminue rapidement à un niveau supportable
- jeudi vendredi, vomissement des petits déjeuné. État nauséeux. Repas pris de petite quantité sans graisse et sans lait
- visite chez le médecin vendredi soir, diagnostique : pancréatite chronique possible. Prescription : Ibuprofène pour faire descendre l'inflammation. Rien d'autre comme prescription ou information
- samedi matin j'appel le médecin car prurit important et urines foncées et mousseuses (type coca cola), réponse ca fait partie des symptomes !
- Lundi toujours vaseuse et le petit dej fait demi tour, avant que d'aller travailler je suis allée voir son collègue (pensant que mon médecin manque un peu d'objectivité sur le problème), arrêt de travail, prise de sang en urgence
- dans la nuit de mardi à mercredi nouvelle crise douloureuse, moins violente mais qui dure plus de 5 heures
- mercredi matin à la première heure j'appel le médecin pour savoir s'il a les résultats, il les repêche en informatique depuis le labo, et m'indique d'aller aux urgences, qu'il les appel et que j'y serais attendue. Je lui demande pourquoi, il me dit bilan hépatique perturbé surtout pour les transaminases et les gamma gt
- aux urgences re prise de sang, échographie et une fois le dossier constituer on me dirige dans un autre service pour un avis chirurgical. Le chirurgien me dit que l'hypothèse la plus probable (>90%) vu les symptomes et que mon bilan sanguin continue à se détériorer et vu les taux atteints qui sont très élevés, même si rien est vu à échographie hormis des calculs dans la vésicule, que le cholédoque doit être obstrué. Il me redirige donc vers un autre hosto le lendemain pour avoir une bili IRM et intervention sur le champs si le diagnostique est confirmé (passage par les voies naturelles pour aller déboucher le cholédoque)
- dans la nuit les envies de grattage sont +++ et l'ictère qui s'en suit me transforme les mains en soleil et presque tout vire au jaune d'ailleur
- le lendemain (jeudi) transfert, de l'hôpital ou je suis partie on m'a envoyer à jeun complet pour que l'examen puisse être fait le jour même, arrivé dans le nouvel hopital on me laisse sur une chaise pendant des heures, je me déséche littéralement sur place, et quand j'ai eu l'outrecuidance de demander qu'on fasse quelque chose pour moi je me suis fait rabroué, disant qu'il fallait pas rêver que l'exam serait que le lendemain et que ben au lieu de sécher j'avais qu'a boire. Un peu plus tard passage de l'anesthésiste qui me refait mettre sous perf surtout que j'avais un cathé qui avait été mis en stand by.
- Vendredi, examen et suite à ce dernier j'ai vu le chir 40 secondes pour me dire que l'exam révèle un cholédoque sain, sans obstacle et sans dilatation. Donc pas d'intervention mais nécessité de refaire un bilan hépatique. Et qu'il avisera fonction des résultats
- aux résultats, une infirmière viens me dire que le bilan est toujours plus perturbé qu'elle a eu le médecin au tel et qu'il faut refaire un bilan le lendemain
- le samedi aux résultats rebelote, il faut refaire un prise de sang le lendemain. La perf se bouche, on me la retire retour à l'alimentation (toujours très nauséeuse)
- le dimanche une demi heure après la prise de sang, on vient me demander quel est le vsl qui m'a amené. Je comprend donc qu'on veut me renvoyer ailleurs, je pose la question on me dit me renvoyer chez moi. Je demande à voir le médecin, on me dit que je le verrais avant de partir le lendemain.
- Le lundi, en fait on ne me renvoi pas chez moi mais de l'hôpital d'où je viens, j'insiste pour voir le médecin vu que les infirmières me disent qu'elles ont juste le droit de me dire ce que le médecin leur à dit et que ca se limite à bilan perturbé. Sur 5 jours, j'aurai vu le médecin 40 secondes, et je partirai sans en savoir plus ! Le médecin ne passera pas sur cet hopital ce jour là !
- Arrivée dans l'hôpital de départ, on me dit que je verrai le médecin (chirurgien du premier jour) le lendemain
- le lendemain matin (mardi) j'entends l'infirmière me cité au médecin (j'avais la porte ouverte) et lui, lui répond que ce n'est plus à lui de me suivre. Je ne verrai un médecin que l'après midi, une endocrino qui me pose plein de questions, et qui me dit qu'elle va travailler sur mon dossier avec un interne. Je profite de la présence d'un médecin pour lui poser des questions, elle me dit que mes bilans ont été très perturbés (transaminases, gamma gt, bilirubines), mais qu'ils reviennent à la normale tout seul (même s'ils sont encore très élevés), que dans les bilans qui ont été fait dans l'autre hôpital plus de 10 virus ont été écartés ainsi que toutes les causes auto immunes. Je lui demande pour le pancréas (vu l'idée de mon médecin traitant) elle me dit écarté car lipase bonne. Elle me prescrit une prise de sang à minuit pour refaire un bilan hépatique et un contrôle cortisol. Elle repasse une heure plus tard pour me dire d'arrêter mon traitement endocrino, à savoir androcur + estreva gel car l'androcur peut être le fautif de la situation. (à savoir qu'autrement je prend icaz, tenstaten et inexium + ponctuellement pour des algies du paracétamol)
- mercredi passage de l'endocrino qui me dit que mes bilans continuent à se normaliser lentement, et que le cortisol est un peu élevé mais à cause des œstrogènes difficile à interprété, elle me dit aussi qu'on va me changer de service et que je devrait y voir un gastro entérologue. Lors de l'écho aux urgences, il a été vérifié que je n'étais pas enceinte, et du fait un clichés d'ovaires polykystique était également disponible, et me dit alors que l'hirsutisme n'aurait pas du être qualifié d'idiopathique compte tenu de ce cliché, mais j'aurai du certainement bénéficier d'un diagnostique de SOPK, le point rassurant étant que le traitement donné été adapté malgré tout.
- dans l'après midi on me change de service, on me met avec une dame un peu perturbée, qui raconte sans cesse des bobards à l'équipe soignante, vu qu'en partageant la chambre certaines choses ne peuvent passer inaperçues, elle n'arrête pas toutes les 5 à 10 minutes elle fait un truc ou un autre (elle allume même la lampe et commente en regardant sa perf, a c'est bon elle goutte toujours), elle n'arrête pas d'aller aux toilettes (en s'appuyant sur mon lit au passage, et en claquant la porte), impossible de dormir. J'arrive à m'endormir, et moins d'un quart d'heure plus tard elle convoque les infirmières parce que cela vient de changer d'équipe pour leur raconter à nouveau la même chose qu'a celles d'avant, Je craque, je suis ultra fatiguée, je veux rentrer chez moi mais comme il est minuit, l'équipe soignante me propose de dormir ailleurs et qu'on en reparlera le lendemain. On me fait donc dormir dans une pièce de stockage, mais au moins je ne suis plus réveillée par ma voisine.
- Le lendemain matin (jeudi) ce n'est pas le gastro entérologue qui passe dans le service, le médecin qui passe me demande comment ca va (un peu comme on le demande quand on croise un ami ou un collègue), et à chaque question que je pose la réponse est je sais pas (il ne sait pas quand le gastro passera, il ne sais pas s'il y a une autre piste que l'hépatite médicamenteuse qui a été supposée, il ne sais pas qui est mon médecin référent...), mais me promet qu'on me changera de chambre dans la journée
- Le soir venu on ne m'avais toujours pas changer de chambre et j'aurai du de nouveau la partager avec la dame qui me fatigue encore plus que je ne suis. Je refuse et demande à repartir chez moi, j'appelle qui il faut dans la famille pour qu'on vienne me chercher, le medecin présent dans le service comprend ma position et me signe une dérogation, nous convenons que je revienne le lendemain à 7H30 pour poursuivre mon hospitalisation (la dame sera renvoyée le lendemain matin chez elle alors qu'ils parlaient de la garder encore un moment le temps de savoir d'ou venaient les symptomes decrits, peut être est ce du au fait qu'avant de partir le soir j'ai expliqué calmement ce qu'elle fit la veille ainsi que les mensonges qu'elle a raccontés aux soignants)
- le lendemain re prise de sang et visite aupres du gastro, ce dernier me dit que l'hypothèse la plus probable reste l'hepatite médicamenteuse, mais comme j'ai un surpoid meme si habituellement je n'ai pas de cholestérol (je suis même en dessous des taux) qu'une autre piste reste possible en cas de stéatose hépatique. Je repars alors de l'hopital avec une ordonnance pour refaire un bilan sanguin dans presque un mois juste avant une visite avec lui, et une ordonnance pour réaliser une (échographie du foie (en 10 jours d'hopital, cela n'avait pas été fait) et m'informe de ne surtout pas prendre de paracetamol dans les prochains temps vu que c'est un hépatotoxique (je lui ai pas dit pour ne pas me fâcher, mais peut être devrait il en informer le reste de l'équipe soignante vu que c'est ce qui m'a été donné lors de douleurs !)
èjuste avant de partir je repasse voir l'endocrino vu que me retirer un traitement c'est bien, mais il me sert aussi de contraceptif et je n'ai pas envie de connaître le calvaire de l'hirsutisme tel que je l'avait connu avant traitement. J'hérite alors d'autres controles sanguins à faire notamment parce qu'elle suppose que les surrénales dysfonctionnent (l'hirsutisme réapparaissait même sous traitement) et d'un rdv pour refaire le point et envisager la mise en place d'un nouveau traitement.
Le lendemain je passe voir mon medecin traitant (enfin le nouveau) afin d'avoir un renouvellement de mon traitement pour la tension, et il me fait un arrêt de 15 jours pour que je reprenne un peu de poil de la bête (etat de fatigue important, impossibilité de me nourrir sans nausée, ...)
j'ai depuis fait l'écho du foie, il est à bord régulier, de taille normal, hyperéchogene et donc qualifié de stéatosique, la vésicule est qualifié de paresseuse contenant des calculs et des boues. Voies biliaires intra et extrahepatiques dégagées.
peu de temps avant ma reprise je suis passée le voir mon medecin pour prendre en charge une constipation ++ et un panaris retissant à au moins 3 désinfections complètes par jour avec pansement depuis 5 jours
Voilà 3 jours que j'ai repris mon travail, la fatigue continue à me chatouiller, mais je tiens. Après cet épisode alors que des séjours hospitalier j'en ai deja eu plus d'un (merci SED) je reste perplexe, j'ai eu l'impression d'être un paquet de linge sale qu'on déplace d'un endroit à l'autre, et surtout, j'ai le sentiment d'avoir eu un diagnostique par defaut. Je me sent seule avec mon foie farceur, j'espere que les prochaines visites permettront d'avoir des informations plus complètes. Si vous avez eu le courage de me lire, j'aimerai savoir ce que vous penser de tout cela, dois m'inquiter et en quelle mesure. Que feriez vous à me place ?
je ne sais pas quoi penser, il faut dire que j'ai eu quelques déboires et que les médecins que j'ai vu restent dubitatifs et évasifs pour chacune des questions posées.
Mon historique médicale n'est pas simple, j'ai un syndrome considéré maladie rare (syndrome d'ehler-danlos : collagénose) qui est désigné comme responsable à pas mal de problèmes (mais sans retentissement hépatique normalement). J'ai aussi un hirsutisme qualifié d'idiopathique. J'ai eu une maladie de Lyme. Je suis hypertendue (diastole sans traitement >90 mm dans la journée, alors que la nuit j'ai des chutes de tension, aller comprendre !). Déficit en vit D
A la suite de quoi suis je perdue, (excusez je risque de vous user un peu les yeux, mais je ne voudrais pas oublier de dire quelque chose important dans le contexte, et je ne sais pas ce qui est le plus important) :
- le dimanche raclette entre amis, c'est exceptionnelle que j'en mange mais ca m'arrive je fait attention de prendre beaucoup de patate pour pas beaucoup de fromage et charcuterie vu que j'ai une intolérance au lactose et que je digère mal le gras (expliqué par la présence d'une hernie hiatale de la taille d'un poing)
- lundi, mardi je suis vaseuse chaque repas est comme nauséeux
- mercredi après le repas du midi douleur fulgurante et transfixiante, vomissements incohersibles. La douleur diminue rapidement à un niveau supportable
- jeudi vendredi, vomissement des petits déjeuné. État nauséeux. Repas pris de petite quantité sans graisse et sans lait
- visite chez le médecin vendredi soir, diagnostique : pancréatite chronique possible. Prescription : Ibuprofène pour faire descendre l'inflammation. Rien d'autre comme prescription ou information
- samedi matin j'appel le médecin car prurit important et urines foncées et mousseuses (type coca cola), réponse ca fait partie des symptomes !
- Lundi toujours vaseuse et le petit dej fait demi tour, avant que d'aller travailler je suis allée voir son collègue (pensant que mon médecin manque un peu d'objectivité sur le problème), arrêt de travail, prise de sang en urgence
- dans la nuit de mardi à mercredi nouvelle crise douloureuse, moins violente mais qui dure plus de 5 heures
- mercredi matin à la première heure j'appel le médecin pour savoir s'il a les résultats, il les repêche en informatique depuis le labo, et m'indique d'aller aux urgences, qu'il les appel et que j'y serais attendue. Je lui demande pourquoi, il me dit bilan hépatique perturbé surtout pour les transaminases et les gamma gt
- aux urgences re prise de sang, échographie et une fois le dossier constituer on me dirige dans un autre service pour un avis chirurgical. Le chirurgien me dit que l'hypothèse la plus probable (>90%) vu les symptomes et que mon bilan sanguin continue à se détériorer et vu les taux atteints qui sont très élevés, même si rien est vu à échographie hormis des calculs dans la vésicule, que le cholédoque doit être obstrué. Il me redirige donc vers un autre hosto le lendemain pour avoir une bili IRM et intervention sur le champs si le diagnostique est confirmé (passage par les voies naturelles pour aller déboucher le cholédoque)
- dans la nuit les envies de grattage sont +++ et l'ictère qui s'en suit me transforme les mains en soleil et presque tout vire au jaune d'ailleur
- le lendemain (jeudi) transfert, de l'hôpital ou je suis partie on m'a envoyer à jeun complet pour que l'examen puisse être fait le jour même, arrivé dans le nouvel hopital on me laisse sur une chaise pendant des heures, je me déséche littéralement sur place, et quand j'ai eu l'outrecuidance de demander qu'on fasse quelque chose pour moi je me suis fait rabroué, disant qu'il fallait pas rêver que l'exam serait que le lendemain et que ben au lieu de sécher j'avais qu'a boire. Un peu plus tard passage de l'anesthésiste qui me refait mettre sous perf surtout que j'avais un cathé qui avait été mis en stand by.
- Vendredi, examen et suite à ce dernier j'ai vu le chir 40 secondes pour me dire que l'exam révèle un cholédoque sain, sans obstacle et sans dilatation. Donc pas d'intervention mais nécessité de refaire un bilan hépatique. Et qu'il avisera fonction des résultats
- aux résultats, une infirmière viens me dire que le bilan est toujours plus perturbé qu'elle a eu le médecin au tel et qu'il faut refaire un bilan le lendemain
- le samedi aux résultats rebelote, il faut refaire un prise de sang le lendemain. La perf se bouche, on me la retire retour à l'alimentation (toujours très nauséeuse)
- le dimanche une demi heure après la prise de sang, on vient me demander quel est le vsl qui m'a amené. Je comprend donc qu'on veut me renvoyer ailleurs, je pose la question on me dit me renvoyer chez moi. Je demande à voir le médecin, on me dit que je le verrais avant de partir le lendemain.
- Le lundi, en fait on ne me renvoi pas chez moi mais de l'hôpital d'où je viens, j'insiste pour voir le médecin vu que les infirmières me disent qu'elles ont juste le droit de me dire ce que le médecin leur à dit et que ca se limite à bilan perturbé. Sur 5 jours, j'aurai vu le médecin 40 secondes, et je partirai sans en savoir plus ! Le médecin ne passera pas sur cet hopital ce jour là !
- Arrivée dans l'hôpital de départ, on me dit que je verrai le médecin (chirurgien du premier jour) le lendemain
- le lendemain matin (mardi) j'entends l'infirmière me cité au médecin (j'avais la porte ouverte) et lui, lui répond que ce n'est plus à lui de me suivre. Je ne verrai un médecin que l'après midi, une endocrino qui me pose plein de questions, et qui me dit qu'elle va travailler sur mon dossier avec un interne. Je profite de la présence d'un médecin pour lui poser des questions, elle me dit que mes bilans ont été très perturbés (transaminases, gamma gt, bilirubines), mais qu'ils reviennent à la normale tout seul (même s'ils sont encore très élevés), que dans les bilans qui ont été fait dans l'autre hôpital plus de 10 virus ont été écartés ainsi que toutes les causes auto immunes. Je lui demande pour le pancréas (vu l'idée de mon médecin traitant) elle me dit écarté car lipase bonne. Elle me prescrit une prise de sang à minuit pour refaire un bilan hépatique et un contrôle cortisol. Elle repasse une heure plus tard pour me dire d'arrêter mon traitement endocrino, à savoir androcur + estreva gel car l'androcur peut être le fautif de la situation. (à savoir qu'autrement je prend icaz, tenstaten et inexium + ponctuellement pour des algies du paracétamol)
- mercredi passage de l'endocrino qui me dit que mes bilans continuent à se normaliser lentement, et que le cortisol est un peu élevé mais à cause des œstrogènes difficile à interprété, elle me dit aussi qu'on va me changer de service et que je devrait y voir un gastro entérologue. Lors de l'écho aux urgences, il a été vérifié que je n'étais pas enceinte, et du fait un clichés d'ovaires polykystique était également disponible, et me dit alors que l'hirsutisme n'aurait pas du être qualifié d'idiopathique compte tenu de ce cliché, mais j'aurai du certainement bénéficier d'un diagnostique de SOPK, le point rassurant étant que le traitement donné été adapté malgré tout.
- dans l'après midi on me change de service, on me met avec une dame un peu perturbée, qui raconte sans cesse des bobards à l'équipe soignante, vu qu'en partageant la chambre certaines choses ne peuvent passer inaperçues, elle n'arrête pas toutes les 5 à 10 minutes elle fait un truc ou un autre (elle allume même la lampe et commente en regardant sa perf, a c'est bon elle goutte toujours), elle n'arrête pas d'aller aux toilettes (en s'appuyant sur mon lit au passage, et en claquant la porte), impossible de dormir. J'arrive à m'endormir, et moins d'un quart d'heure plus tard elle convoque les infirmières parce que cela vient de changer d'équipe pour leur raconter à nouveau la même chose qu'a celles d'avant, Je craque, je suis ultra fatiguée, je veux rentrer chez moi mais comme il est minuit, l'équipe soignante me propose de dormir ailleurs et qu'on en reparlera le lendemain. On me fait donc dormir dans une pièce de stockage, mais au moins je ne suis plus réveillée par ma voisine.
- Le lendemain matin (jeudi) ce n'est pas le gastro entérologue qui passe dans le service, le médecin qui passe me demande comment ca va (un peu comme on le demande quand on croise un ami ou un collègue), et à chaque question que je pose la réponse est je sais pas (il ne sait pas quand le gastro passera, il ne sais pas s'il y a une autre piste que l'hépatite médicamenteuse qui a été supposée, il ne sais pas qui est mon médecin référent...), mais me promet qu'on me changera de chambre dans la journée
- Le soir venu on ne m'avais toujours pas changer de chambre et j'aurai du de nouveau la partager avec la dame qui me fatigue encore plus que je ne suis. Je refuse et demande à repartir chez moi, j'appelle qui il faut dans la famille pour qu'on vienne me chercher, le medecin présent dans le service comprend ma position et me signe une dérogation, nous convenons que je revienne le lendemain à 7H30 pour poursuivre mon hospitalisation (la dame sera renvoyée le lendemain matin chez elle alors qu'ils parlaient de la garder encore un moment le temps de savoir d'ou venaient les symptomes decrits, peut être est ce du au fait qu'avant de partir le soir j'ai expliqué calmement ce qu'elle fit la veille ainsi que les mensonges qu'elle a raccontés aux soignants)
- le lendemain re prise de sang et visite aupres du gastro, ce dernier me dit que l'hypothèse la plus probable reste l'hepatite médicamenteuse, mais comme j'ai un surpoid meme si habituellement je n'ai pas de cholestérol (je suis même en dessous des taux) qu'une autre piste reste possible en cas de stéatose hépatique. Je repars alors de l'hopital avec une ordonnance pour refaire un bilan sanguin dans presque un mois juste avant une visite avec lui, et une ordonnance pour réaliser une (échographie du foie (en 10 jours d'hopital, cela n'avait pas été fait) et m'informe de ne surtout pas prendre de paracetamol dans les prochains temps vu que c'est un hépatotoxique (je lui ai pas dit pour ne pas me fâcher, mais peut être devrait il en informer le reste de l'équipe soignante vu que c'est ce qui m'a été donné lors de douleurs !)
èjuste avant de partir je repasse voir l'endocrino vu que me retirer un traitement c'est bien, mais il me sert aussi de contraceptif et je n'ai pas envie de connaître le calvaire de l'hirsutisme tel que je l'avait connu avant traitement. J'hérite alors d'autres controles sanguins à faire notamment parce qu'elle suppose que les surrénales dysfonctionnent (l'hirsutisme réapparaissait même sous traitement) et d'un rdv pour refaire le point et envisager la mise en place d'un nouveau traitement.
Le lendemain je passe voir mon medecin traitant (enfin le nouveau) afin d'avoir un renouvellement de mon traitement pour la tension, et il me fait un arrêt de 15 jours pour que je reprenne un peu de poil de la bête (etat de fatigue important, impossibilité de me nourrir sans nausée, ...)
j'ai depuis fait l'écho du foie, il est à bord régulier, de taille normal, hyperéchogene et donc qualifié de stéatosique, la vésicule est qualifié de paresseuse contenant des calculs et des boues. Voies biliaires intra et extrahepatiques dégagées.
peu de temps avant ma reprise je suis passée le voir mon medecin pour prendre en charge une constipation ++ et un panaris retissant à au moins 3 désinfections complètes par jour avec pansement depuis 5 jours
Voilà 3 jours que j'ai repris mon travail, la fatigue continue à me chatouiller, mais je tiens. Après cet épisode alors que des séjours hospitalier j'en ai deja eu plus d'un (merci SED) je reste perplexe, j'ai eu l'impression d'être un paquet de linge sale qu'on déplace d'un endroit à l'autre, et surtout, j'ai le sentiment d'avoir eu un diagnostique par defaut. Je me sent seule avec mon foie farceur, j'espere que les prochaines visites permettront d'avoir des informations plus complètes. Si vous avez eu le courage de me lire, j'aimerai savoir ce que vous penser de tout cela, dois m'inquiter et en quelle mesure. Que feriez vous à me place ?