Bonjour Danielle, bonjour Mireille,
Je viens de vous écrire une longue lettre d'encouragement, et une fausse manoeuvre m'a tout effacé
En bref, (car je ne retrouverai pas toute l'inspiration qui m'a portée tout à l'heure) je vous disais que j'avais bien envie de vous faire partager l'énergie qui m'habite pour le moment

et que j'aimerais vous emmener avec moi à notre classe de danse pour y partager ce plaisir que me donnent, l'exercice physique, la danse, la musique, le rire sans dérision, que je trouve à danser la sévillana, la malagueña, le fadango, samba etc. avec les andalous qui trouvent toujours une bonne raison pour faire la fête et s'y préparer en venant aux classes de "ensayo" (répétitions) je ne suis pas la plus àgée, on y rencontre des grand`mères accompagnées de leur petite fille. Tous ou a peu près nous avons nos bobos, nos soucis mais la danse est sacrée et nous nous encourageons mutuellement lorsque l'énergie n'est pas au top. Il y a 9 ans que je fréquente cette classe, parfois quand je ne vais pas bien je brosse le cours mais très vite j'y retourne. Pourtant l'exercice est souvent douloureux, le genou me fait toujours mal, les hanches aussi se défendent et souvent le souffle me manque. mais l'important est de faire l'effort et après une bonne douche, qu'est ce que je me sens bien
Je disais pour Mireille, que j'ai aussi un mari qui me donne du souci pour l'instant, il est en attente imminante d'une opération, à haut risque, de l'artère abdominale (anévrisme). Et je sais ce que tu dois ressentir. Néanmoins, il me pousse à prendre le risque de monter à Paris. Je serai donc présente à condition qu'il ne soit pas appelé la veille.
Je regrette que tu ne puisses venir Danielle car j'aurais aimer reparler avec toi de ce projet de "Méthode de relaxation en musique". j'espère que tu n'as pas abandonné
Si tu décide de venir quand même, dis toi que je veux bien partager ma chambre d'hôtel avec toi
Je vous embrasse toutes les deux et vous souhaite une excellente journée.
Tina.
Les choses les plus importantes de notre vie ne sont pas extraordinaires ou grandioses. Ce sont les moments où nous nous sentons touchés l'un par l'autre.
(Jack Kornfield)